Notre série de vidéos « LEGEND PLAYGROUND » dédiée aux passages les plus emblématiques du parcours du Triathlon L de l’Alpe d’Huez se termine à 1800 mètres d’altitude, avec quelques plans vertigineux du Col de Sarenne, grandiose décor du circuit de course à pied. Rien que pour vos yeux, voici en images chacun de ces spots qui font la magie du Triathlon de l’Alpe d’Huez.

Partager sur facebook
Facebook
Partager sur twitter
Twitter

Le Lac du Verney

Première étape incontournable : le Lac du Verney. Situé au cœur de la Vallée de l’Oisans, le Lac du Verney est une retenue d’eau artificielle utilisée par la centrale hydroélectrique EDF de Grand’Maison (la plus puissante de France). Chaque année, EDF interrompt la production pour permettre aux triathlètes de vivre une expérience privilégiée, au milieu d’un cirque montagneux majestueux, dans une eau cristalline. Le Triathlon L de l’Alpe d’Huez ne pourrait pas débuter dans un plus bel endroit.

Alpe du Grand-Serre (Col de la Morte)

La première difficulté sur le parcours cycliste du Triathlon L se présente après 25 kilomètres de faux plat descendant au creux de la vallée en direction de Grenoble. La course bifurque soudainement à Séchilienne vers le premier sommet à gravir : le Col de la Morte, ou Alpe du Grand-Serre. Bien asphaltée, régulière, ombragée, cette première ascension est un piège pour les triathlètes les plus optimistes. Ne cédez pas à la tentation : ce col est relativement long (15km) et accumule 1000 mètres de dénivelé +. Profitez plutôt du paysage, de la tranquillité de ses onctueux lacets tracés à travers une majestueuse forêt. Bref, il est ici question de gérer votre allure, plus que d’attaquer (ce n’est qui ne reste qu’un conseil). Une fois au sommet, au sortir des bois, la route débouche sur un joli plateau verdoyant, où vous attend un ravitaillement très complet.

Col d'Ornon (montée et descente !)

Votre épopée cycliste, une fois passé Le Périer (Km80), vous mène sur un terrain redouté par les triathlètes du Triathlon L de l’Alpe d’Huez : l’enchainement de l’ascension et de la descente du Col d’Ornon. Le jour et la nuit. D’un côté, une longue et progressive ascension exposée au soleil et dont la pente augmente au fur et à mesure. De l’autre, une descente ultra rapide et vertigineuse menant dans la vallée de l’Oisans. Il faut donc savoir être conservateur dans la montée et prudent dans la descente, avant d’affronter les 21 virages.

Les 21 virages de l'Alpe d'Huez

Bienvenue dans le temple du cyclisme et du triathlon. Embarquez pour un voyage en 21 étapes, 21 virages mythiques. Voici l’ascension de l’Alpe d’Huez, ses lacets, ses paysages et son ambiance si particulière. Cette montée de 13k fait office de « défi dans le défi » lors du Triathlon L de l’Alpe d’Huez, et en particulier lors de l’épreuve longue distance, lorsque les triathlètes ont déjà parcouru plus de 100km (avec plus de 2000m de dénivelé +). L’histoire sportive s’écrit sur les pentes de ce monument cycliste, pour l’élite mondiale du triathlon comme pour les amateurs. LE moment de vérité, tout simplement.

Le Col de Sarenne

Dernier coup de projecteur sur les sites les plus emblématiques des parcours du Triathlon de l’Alpe d’Huez. Vous voici au sommet, au Col de Sarenne, la principale difficulté du circuit pédestre, emprunté sur le Triathlon L, le Triathlon M et le Duathlon. À 1800 mètres d’altitude, les participants n’abordent que les derniers hectomètres de ce col alternatif aux 21 virages. Mais la difficulté est décuplée par l’effort consenti à vélo, la chaleur, l’acclimatation souvent insuffisante. Pour toutes ces raisons, et pour les panoramas exceptionnels offerts par ce lieu magique, le Col de Sarenne fait définitivement partie de la légende du Triathlon.