Interview de Ludovic Amelot, triathlète, Watcher… et employé d’EDF

EDF et la centrale hydroélectrique de Grand’Maison accueillent les triathlètes de l’Alpe d’Huez depuis 16 ans sur le site Lac du Verney, pour une expérience de natation inoubliable. Mais l’engagement d’EDF dépasse la vocation de l’entreprise à soutenir le sport et stimuler l’activité socio-économique de la Vallée de l’Oisans. L’esprit sportif anime également les employés d’EDF ! Rencontre avec Ludovic Amelot, grand fidèle de l’épreuve et comptable au centre de services partagés comptabilité et conseil chez EDF à Paris.

Ludovic, qui es-tu ?

Je suis parisien, père de deux enfants et licencié au club de triathlon d’Issy-les-Moulineaux. Le temps passe vite, je viens d’avoir 50 ans. Mais franchement je ne me plains pas je suis plutôt en forme grâce au sport.

Quelles sont tes fonctions chez EDF ?

Je m’occupe de la gestion comptable de tous les contrats d’assurances du groupe EDF. C’est la Division Assurance Groupe qui a en charge de négocier les contrats auprès des assureurs et une fois les contrats signés nous les refacturons à toutes les directions d’EDF et ses filiales. Il y a une très grande diversité de contrats, du dommage nucléaire au risque cyber.

Quel genre de sportif es-tu ?

Je suis un sportif assidu depuis environ 20 ans. J’ai découvert le triathlon en 2008 en débutant doucement par une épreuve courte distance. Puis j’ai pris le goût du triple effort. À ce jour j’ai fait 5 Ironman dont l’Embrunman, une trentaine de half Ironman et des formats plus courts. L’année dernière j’ai découvert le VTT marathon en montagne. Je vais réaliser la traversée des Pyrénées du 11 au 17 juin : la « Transpyr ». Le sport représente vraiment un équilibre dans ma vie personnelle et professionnelle. Cela me fait un bien fou. Parfois je suis préoccupé par des dossiers, comme tout le monde, et je profite de la pause méridienne pour aller courir ou nager. Comme par magie ma vision de ces soucis est totalement différente et souvent ils sont réglés dans l’après-midi. La pratique sportive permet d’être plus efficace dans le travail, j’en suis persuadé.  

Comment et quand as-tu découvert le Triathlon de l’Alpe d’Huez ?

J’ai découvert le Triathlon de l’Alpe d’huez en 2010 grâce à un collègue d’EDF. Je me suis pris de passion pour cette épreuve : j’ai participé huit fois au L et une fois au M. Cette course est vraiment fantastique, tant par son ambiance et sa beauté que par son organisation. Chaque année depuis 2010 c’est l’évènement incontournable de mon calendrier.

Pourquoi cette épreuve te semble différente ?

Elle se distingue des autres épreuves par la beauté des paysages durant la natation, le vélo ou la course à pied. Quand je nage dans le Lac du Verney j’ai un peu l’impression de nager chez moi. Je suis fier que mon entreprise, EDF, soutienne cette épreuve. Le point important également c’est l’ambiance durant les cinq jours que dure l’évènement qui le convertit en authentique festival ! Il y a un côté humain très présent dans l’organisation de cette épreuve grâce aux bénévoles et à tous ceux qui participent de loin ou de près au succès de cette épreuve. Je pense que l’on a perdu cette façon de faire sur d’autres grandes courses.

Tu as également vécu la course comme arbitre ? Peux-tu nous parler de cette expérience ?

C’est vrai. Depuis trois ans maintenant je fais partie de l’équipe des « Watchers », les arbitres du Triathlon de l’Alpe d’Huez. Je trouve l’expérience super intéressante et je peux apporter un plus puisque je connais par cœur la course depuis le point de vue du participant. Comme indiqué ci-dessus le côté humain de cette épreuve m’a donné envie de m’impliquer dans l’organisation. Nous sommes tous très motivés et chacun amène ses propositions dans l’équipe des Watchers, ce qui fait notre force. Notre philosophie et nos priorités reposent sur la sécurité des triathlètes, la protection de l’environnement, la bienveillance et l’accompagnement. Nous sommes à l’écoute des triathlètes à l’entrée du parc à vélo par exemple pour répondre à leurs questions et les rassurer. Le but c’est de les mettre dans les meilleures conditions pour performer.

EDF a toujours soutenu le triathlon et le sport en général. Quelle influence cette culture peut-elle avoir sur les équipes EDF ?

EDF a toujours été un acteur majeur du sport en France. Si je prends l’exemple du handisport, EDF est partenaire depuis plus de 30 ans de la FFHandisport. Nous avons également des partenariats avec la FFNatation, la FFFootball ou la FFCK. Le TEAM EDF avec ses 34 athlètes montre à quel point il est important pour EDF de soutenir nos athlètes en prévision des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024. EDF avec une production d’électricité majoritairement décarbonée se devait d’être le fournisseur d’énergie des Jeux de Paris 2024.

EDF Hydro Alpes soutient aussi localement des épreuves sportives, notamment celles de pleine nature qui passent à proximité des aménagements hydroélectriques, producteurs de la 1ère des énergies renouvelables. Il est essentiel d’aider ces épreuves qui unissent le sport amateur aux sportifs de haut niveau. Et le sport peut être un vecteur fort d’inclusion et de santé dans notre société. Si je prends l’exemple du Triathlon de l’Alpe d’Huez chaque année nous sommes beaucoup de salariés d’EDF au départ de l’épreuve.

Quelles valeurs EDF et le Triathlon de L’Alpe d’Huez ont-ils en commun, à ton avis ?

De toute évidence les valeurs humaines. EDF attache une grande importance au bien-être au travail. Le partenariat avec les Jeux de Paris 2024 est un moyen de développer plus encore le sport dans l’entreprise et d’appuyer la notion de « sport bien-être ». Nous retrouvons cette approche sur le Triathlon de l’Alpe d’Huez où tout est fait pour que tous les triathlètes, quels que soient leurs profils, profitent sereinement de leur expérience.

Le Lac du Verney et la centrale hydroélectrique EDF de Grand’maison proposent un cadre sublime pour la natation du Triathlon de l’Alpe d’Huez. Toi qui connais bien l’épreuve, quels conseils donnerais-tu aux participants pour la natation ?

Le Lac du Verney, pour moi, est le plus beau lieu pour nager lors d’un triathlon en France. Il faut en profiter car cela n’est possible qu’une fois par an seulement, lorsque l’usine de Grand’Maison s’arrête pour laisser place à la compétition. Il y a 10 ans je vous aurais dit que l’eau est très froide et qu’il faut mettre deux bonnets. Malheureusement, avec le réchauffement climatique ce n’est plus vraiment le cas. Je conseille aux participants de se mettre à l’eau dans les premiers. Cela permettra de bien s’échauffer et de se placer au meilleur endroit. Pas de stress : le départ natation est large donc on nage relativement tranquillement sans l’effet « machine à laver » comme sur d’autres épreuves. Sur le Triathlon L dont le départ est donné tôt le matin, le soleil peut gêner l’orientation durant le retour sur la boucle natation, il ne faut pas oublier de prendre un repère dans l’axe de la sortie comme un arbre, une montagne ou tout ce qui peut aider à rester sur la bonne trajectoire.

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Triathlon de l’Alpe d’Huez
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